25/09/2007

From Ans to Paris ..

VEndredi , on s'est beaucoup amusé à jouer avec Sophie ce concert en duo au foyer culturel de Ans, le public était très sympa et malgré un début de concert un peu nerveux (les quelques premiers morceaux , histoire de reprendre ses repères avec un répértoire différent de freaksville phantom et de l'(homme libellule ) le reste fut vraiment top et le public très chaleureux ! Un très bon souvenir .. Le lendemain j'étais à la fnac liege pour jouer avec Duvall une version light ( guitare et philippe au piano électrique ) de Phantom .. Très fun aussi ..Sophie a donné un excellent concert acoustique très intime et a même fait pleurer Claire , la femme de android 80 avec sa chanson supermarket ! Ce lundi direction PAris la fleche d'or ( sorte de soundstation parisienne) , ambience très sympa et public cool .. DAns la salle les fans habituels : Chamfort, Lio, PAscal Borel , Guibert et pleins d'autres ,-))) Le concert est vraiment bordélique et punky.. les morceaux dégomment mais entre, on fait n'importe quoi .. LA pile de mon accordeur rend l'ame et bof pas facile de m'accorder à l'oreille dans le noir ( j'y arrive grace à mon oreille absolue ! hahaha ) , Duvall arrache son micro deux fois et fait tomber tout ses textes de son lutrin .. On aurait dit une bande de gogol sous acide !!! hahaha ! MAis les gens avaient l'air d'aimer ! et l'électricité dans les chansons est bien présente sur scène .. Puis arrive la mythique Marie France et le concert prend une allure élégante avec la chanson les nanas ( je n'a n'a n'a apprécie pas ! Bravo Duvall) , blues roots et vintage aux climats garage ... JAcques termine par je te hais pour laisser place à quelques groupes français assez bof .. Nous avons fait la connaissance de Emil Friies , excellent songwriter du danemark , sorte de Bob DYlan nordique lofi , qui ouvrait la soirée et le gars est très sympa et très talentueux , j'espère qu'il viendra bientôt à Lièege jouer .. MAintenant je me prépare à l'écriture du jeu des dicos qui aura lieu sur la première .. tiens il parait que insectorama va rentrer en playlist sur europe 1 ! Cool ça ! On verra ...

18:38 Écrit par Miam Monster Miam dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

salut Benjamin Monster ! Wah, je suis cité parmi les "fans habituels" (et en plus c'est vrai que je serai présent à tous les concerts parisiens à venir de DUVALL & PHANTOM — euh, par contre si ANDROID 80 fait un concert en solo, je crois que je viendrai pas :) :) ). Quelle soirée cool, même si par la force des choses vu qu'il y avait cinq groupes, vous avez joué (comme attendu et prévu) moins longtemps que les deux heures du Klub du 20/12.

Je suis vraiment fan et respectueux des indivdus, musiciens et artistes que vous êtes, la bande Freaksville, Jacques Duvall, Marie France. On sent une complicité entre vous tous, en dehors de la scène comme sur scène. L'artistique et le plaisir de jouer de la musique, de faire ou chanter des chansons sont privilégiés à fond à fond chez vous tous, bien avant de penser à l'argent, au business, etc. C'est même à se demander si vous pensez à l'argent et au profit, vu les disques 'suicide commercial' — pour parler d'un point de vue façon businessman — mais ô combien géniaux (je parle de "HANTISES" et, à l'avance, sachant que ça ne pourra pas du tout être décevant, de l'album avec MARIE FRANCE) que vous sortez. Et quelque part, tant mieux (même si ça ne remplit pas vos porte-monnaie), c'est tellement rare aujourd'hui, les personnes réellement intègres dans le monde de la musique, passionnées pour de vrai par l'art, la chanson, la musique.

Sinon, pour les rares internautes adeptes du freaksville, MF, Duvall, qui n'auraient pas encore lu mon c-r de cette soirée, allez je me permets de faire un ultime copier-coller ici aussi (mais bon, moi j'ai envie que les gens viennent vous voir les prochaines fois, alors autant qu'ils sachent comment que c'est des shows chouettus, les concerts PHANTOM DUVALLiens)


JACQUES DUVALL & PHANTOM + MARIE FRANCE
24/09/2007 La Flèche d’Or :
Deuxième concert dans la Ville Lumière de l’unique reine du rock’n’roll MARIE FRANCE (chez elle à Paris) pour JACQUES DUVALL en tant que chanteur (et showman), après l’inoubliable live déjanté de deux heures au Klub le 20 décembre dernier. Cette fois, c’était à la Flèche d’Or. Quarante minutes de rock’n’roots aux guitares garage punky blues et aux textes duvallesques. « Bonsoir, nous sommes les Phantom ! » a déclaré Duvall en guise d’ouverture avant d’embrayer avec le guitariste Benjamin Schoos alias Miam Monster Miam (l’âme dingo du label Freaksville), le bassiste et le guitariste sur “Y DOIT Y AVOIR UN TRUC”. Sur cette chanson, tout comme plus tard sur “BLOODY MARY”, il hausse sa voix pour se transformer (auditivement) en “loup-garou psychopathe tout dans la retenue” par rapport à la version studio. Ce qui fait qu’il capte tout de suite l’attention des spectateurs.

« Je vois qu’il y a plein de jolies filles dans la salle… Cette chanson ne leur est pas dédiée » dit-il à propos de “C’EST TOI”, slow surf caverneux au texte désespéré narrant un amour déçu.

« Vous aimez la country ? (pas trop de réponse, NDFG) Ne répondez pas tous à la fois », a sourit docteur Jacques (Lio au premier rang a répondu : « Ouiiiiiii !!! »). Jacques a alors chanté, accompagné par la guitare acoustique de Miam Monster Miam, l’une de ses chansons les plus émouvantes, “HISTOIRE BELGE”, sur le temps qui passe, l’échéance de la mort qui nous guette tous, avec un texte à l’écriture pudique et soignée.

« Voici une chanson pour les enfants », a-t-il dit pour présenter “JOHN CLOUDE”, son ôde entre respect, amusement et admiration pour Jean-Claude Van Damme. Les fins de refrains et de couplets sont jouées différemment de la verison studio par le guitariste et le batteur : de façon saccadée, un tempo martial, collant à l’esprit du texte et sans doute à un film (que je n’ai pas vu, mais le titre est explicite) comme “LEGIONNAIRE” avec ledit Jean-Claude.

Dédié à « Jacques, Nicolas et Cécilia » (il a ajouté : « Nous, en Belgique, ça fait cent plus de cent jours qu’on n’a pas de gouvernement, alors que vous en France, vous en avez un peu trop »), il a ensuite chanté le titre Docteur Folamour spécial ambiance “vive le nucléaire-I’m the King of the world” : “J’AI FAIT SAUTER LE MONDE”.

Mon moment préféré, ça a bien sûr été le grand retour scénique de MARIE FRANCE, six mois après son concert à la Reine Blanche. « Nous avons une invitée que vous connaissez tous : MARIE FRANCE ! » Elle a chanté un inédit, “LES NANAS”. Le texte est du pur Duvall, cinglant, drôle, faisant du ping-pong verbal d’un vers à l’autre. Le refrain fait : « Les nanas, les nanas, je n’a n’a, je n’a je n’a… Je n’apprécie pas ! » Habillée en tenue de ville tout en étant classe, simple, sexy, attirant tous les regards, MARIE FRANCE a pris des poses rock’n’roll, se déhanchant, prenant vocalement différentes intonations, notamment un peu aiguës, comme quand elle chante “CHÉRI CE S’RA MOI” ou “YOURI” sur disque. Une prestation intense et explosive de cinq minutes.

On ne peut pas faire et voir plus rock’n’roll sur scène (avec Johnny) que MARIE FRANCE. C’est tellement évident qu’elle a le charisme, l’énergie, le coffre vocal et l’attitude scénique d’une rock’n’roll star ultime. La musique, c’est un rock percutant et aiguisé, avec des guitares solos et rythmiques rockab’ Shadows Elvis. Marie a terminé en disant : « C’était une chanson extraite de mon prochain album qui sortira chez Freaksville Records en mai 2008… Ou avant si les Français ne sont pas trop frileux. » On peut supposer, vu le talent et la créativité de Duvall (textes) et Schoos (musiques), en écoutant juste ce titre majeur que cet album sera artistiquement une très grande réussite, aussi puissant que son disque chef-d’,,uvre “39 DE FIEVRE” (l’autre album aux musiques rock’n’roll de Marie).

Il a terminé par le sublime et prenant “JE TE HAIS”, la version française subversive et “inversée” de l’ignoble slow rital “TI AMO”, adaptée par Duvall pour lui-même il y a vingt-cinq ans. Mister D sera le 8 novembre à la Java à Paname (j’y serai, au premier rang).

Dans le public, il y avait Jean-William Thoury, Christian Eudeline, Lio, Benjamin Husson (manager de Lio), Alain Chamfort, le guitariste Yan Péchin (et les sisters de Meudon Bijou’s Fans, Flo & Nat).

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RAPPEL DU COMPTE-RENDU que j’avais fait sur le Net du concert du 20 DECEMBRE 2006 au Klub :

JACQUES DUVALL, LIO, MARIE FRANCE,
CHARLINE ROSE
20/12/2006 Le Klub :

Jacques Duvall a beau avoir écrit des dizaines de textes magiques et mythiques depuis trente ans pour Lio, Marie France, Alain Chamfort ou lui-même, il n’avait jamais fait de concerts jusqu’à cette fin 2006. Son premier concert à Paname en tant que chanteur était donc absolument immanquable, d’autant plus qu’il annonçait des « french pop stars » en guest !

Avant son show, la sono a diffusé une programmation très très RTL 2/Europe 2, à savoir : INXS, Red Hot Chili Peppers, Spin Doctors, Phil Collins, etc. J’ai demandé à Patrick Eudeline pour rire : « C’est vous qui êtes aux platines ?! » Il a dit : « Ben oui c’est moi, ils m’ont piqué mon mix ! »

Puis pendant deux bonnes heures, ça a été le show FREAKSVILLE RECORDS (la maison de disques qui a sorti l’album du groupe PHANTOM feat. Duvall). Il n’a chanté aucune chanson de sa période « Confessions et plaisanteries 1981-1989 » mais uniquement des nouveaux titres qui figurent sur l’album 2006 qu’il a enregistré avec le groupe PHANTOM (soit, peut-être à un ou deux près, les mêmes musiciens qu’on a vu hier sur scène avec lui)

Accompagné de son groupe de déglinguos (un batteur, un guitariste, un bassiste, un violoniste) au son déjanté rock, garage, blues, il a démarré par « IL DOIT Y AVOIR UN TRUC », un texte bien barjot interprété façon « fou punk alterno chantant » mais de façon bien, super concentré et rigoureuse. Il l’a repris en rappel, dans une version un peu différente (et encore plus dinguo) et écourtée.

L’humour de Jacques Duvall est totalement belge et hilarant, dans le même esprit que celui de Benoît Poelvoorde (mon acteur fav’, toujours très très marrant, en interview, dans les films, à la télé, etc) : désinvolte, absolument pas cynique (surtout pas !) mais ironique de façon maline, et plein de bienveillance, avec un côté à la fois pince-sans-rire et qui ne se prend pas au sérieux. Tous ceux qui sont passés sur scène hier, j’ai eu l’impression qu’ils savaient tous rire d’eux-mêmes, qu’ils ne se prenaient pas au sérieux, et ça, ça fait plaisir à voir et à entendre dans le monde de la musique !

Désignant son pupitre de partitions sur lequel étaient posés les textes de ses chansons, Jacques a dit : « Johnny Hallyday nous a prêté son superbe prompteur haute technologie ! » (plus tard, quand les feuilles seront un peu toutes mélangées et que certaines tomberont par terre, il dira : « Johnny, c’est vraiment de la merde, ton prompteur »). Et puis plus tard, pour présenter un trompettiste Philippe qui avec le groupe jouera un morceau de blues rock à la trompette, il a pris une grosse voix à la Johnny en disant : « Est-ce que vous aimez le belûûûûze ? » (« - Ouaaaaisss !!!!! »). Et de poursuivre : « Ah ! Je vois qu’il y a des amateurs dans la salle ! » (toujours avec une grosse voix, très marrant !)

Jacques Duvall est (avec Jean-William Thoury) le meilleur parolier francophone qui soit, bien plus meilleur et pertinent que Gainsbourg, etc. Sa plume est subtile et très bien vu, ses textes peuvent se lire à plusieurs degrés, il y a plein de références au cinéma, au rock, à la musique, au punk, à la vie, etc.

Pour présenter sa chanson « J’AI FAIT SAUTER LE MONDE » (un texte à l’esprit « Docteur Folamour »), il a dit : « Cette chanson pourrait être dédiée à George Bush et Ben Laden, ou encore à Isabelle Adjani et Jean-Michel Jarre ».

Jacques a été très émouvant quand il a chanté « HISTOIRE BELGE », une chanson blues cowboy à la guitare acoustique et l’harmonica et où il parle du temps qui passe, de l’angoisse de la mort, de sa vie : « Ma vie n’est qu’une histoire belge, dont là-bas sur l’autre berge, il n’y a guère que Belzébuth qui connaisse déjà la chute », « Ma vie (…), ça va faire 55 berges que je me la raconte », « Tout ce temps que je gamberge, on approche du terminus, je n’ai pas saisi l’astuce »

« JOHN CLOUDE » est une chanson sur Jean-Claude Vandamme, à la fois qui se moque gentiment des travers du personnage aware et de son phrasé franco-anglosaxon, et qui rend aussi hommage à la persévérance de ce type qui s’est fait tout seul et finalement a réussi à Hollywood (« Je resterai toujours ce gamin de Belgioque, honnête et droit comme Tintin, mais en plus énergique »).

« C’EST TOI », sur une musique lancinante slow surf caverneuse, est un texte d’amour déçu comme Jacques Duvall sait super bien les écrire. Et dans le rock « BLOODY MARY », il fait le parallèle entre l’alcool et une femme.

Au cours du set, plusieurs invités se succèdent : avec deux de ses musiciens à elle, CHARLINE ROSE a chanté « JOHNNY NE SAIT PAS » et « LES AMANTS » (qui figurent sur son très bon premier album, dont la quasi-totalité des textes – sauf « LES AMANTS », écrit par Charline – ont été écrits par Duvall). Puis elle a repris un titre que je déteste, « PROTEGE MOI » des transparents et soporifiques Placebo. Là, pour ce dernier titre, ça sonnait rock anglosaxon névrosé comme j’aime pas. Par contre, j’ai aimé les interprétations acoustico-électriques de « JOHNNY NE SAIT PAS » et « LES AMANTS ».

Je n’ai pas du tout aimé la prestation du musicien (je ne sais pas son nom) qui a fait trois titres techno pop avec juste son clavier synthé. Le premier morceau, un instrumental, était sympa car ça sonnait comme la musique de « Amoureux solitaires » ou « Banana Split ». Mais après, les deux autres titres, celui qu’il a fait tout seul en appuyant quelquefois sur la touche de son clavier, plus celui qu’il a fait avec le groupe, ça a fait retomber l’ambiance. Et puis surtout, il se cachait derrière des artifices et un personnage (pareil que l’insuportable et fatiguant guitariste 100 % technique 0 % émotions Mathieu Chédid dit « M » et son personnage en costume rose et aux cheveux laqués en forme de « M ») : c’est pas parce qu’on met sur la tête un énorme ,,il en plastique (en guise de couvre-chef), des lunettes noires, et un costume (et pantalon) blanc qu’on est intéressant à voir sur scène ou qu’on a des choses à dire ou à faire entendre…

« Et maintenant, voici une superstar internationale ! Pas besoin de vous la présenter, vous la connaissez déjà tous : MARIE FRANCE ! », annonce Jacques Duvall. Marie France, c’est notre meilleure chanteuse scénique, la seule qui pourrait faire un duo avec Johnny Hallyday, et qui dégage autant d’énergie, de charisme, d’intensité que lui. Moment collector de la soirée (avec les deux titres que chantera LIO plus tard) : elle reprend « DEREGLEE » (qu’elle n’a jamais chanté sur scène depuis que je vais la voir live depuis 2002) avec le son punk rock originel en encore mieux et une interprétation au top du top. Et elle a ensuite fait la ballade « DAISY » (que là, elle chante à quasiment chacun de ses concerts). Ces deux titres ont été les premiers que Jacques Duvall a écrit (c’était vers 1977). Marie France était super classe, lookée à la fois simple, normale, et totalement rock’n’roll. C’est la plus grande chanteuse de rock’n’roll.

A plusieurs moments du show, Jacques a mis sur sa tête son chapeau rouge de cow-boy. Et là, en intro de « JE TE HAIS » (la version française de « TI AMO » d’Umberto Tozi, dont le sens en français est l’exact contraire de l’insupportable version originale italienne lourdingue slow FM), il dit : « Si vous pensiez que je vais chanter cette chanson avec ce chapeau ridicule, vous vous trompez ! » Et avec LIO (dans une robe noire rock’n’roll et des talons noirs), ils fontt un duo sublime, très émouvant, plein d’amour. LIO (que Duvall a appelé « la punkette bruxelloise » en intro de la chanson) fermait les yeux tout en chantant en se serrant contre Jacques Duvall. Ca se voyait que pendant ces quatre minutes, tous les deux revivaient leur jeunesse et ce qu’ils ont vécu à l’époque du « Banana Split », à la fin des années 70.

En clôture du show (juste avant le rappel de « IL DOIT Y AVOIR UN TRUC, C’EST PAS POSSIBLE »), Jacques a dit : « Est-ce que vous aimez les bananes ??? » Et hop, LIO a chanté une version déglinguée punk de « BANANA SPLIT » de cinq bonnes minutes. On avait l’impression de voir LIO à 17 ans pendant cette chanson !

Dans la salle, parmi la soixantaine de personnes (les absents ont eu tort, tant pis pour eux), il y avait Jean-William Thoury, Alain Chamfort, Gilles Verlant (qui riait de bon c,,ur aux nombreux propos marrants que disait Jacques Duvall entre les chansons, et parfois même à certains vers de chansons), Mathieu Alterman (manager de Patrick Eudeline).

Mes moments préférés, ça a été bien sûr « DAISY » et « DEREGLEE » par Marie France, « JE TE HAIS » (Lio/Duvall), « BANANA SPLIT » (Lio), et tous les titres chantés par Duvall. C’était une chouette soirée, qui faisait très soirée privée conviviale (mais ouverte à tous, vu que c’était 5 euros l’entrée). En plus, donc, il y avait pas mal de mes héros pop’n’roll, donc j’étais aux anges !

Écrit par : Guibert le dingofan de Marie France et de Duvall | 26/09/2007

par contre, j'ai pas aimé la prestation de EMIL FRIIES : trop monotone, déprimant... Ça m'a fait penser à la demi heure de PETER VON POEHL en premiere partie de CHRIS ISAAK au Palais des Congrès le 28/04/2007. C'est trop statique, tout le temps pareil (et en anglais, mais là c'est normal, vu qu'il est anglosaxon). J'aime pas trop d'ailleurs le son et la prod éthérée, flottante, nuageuse, de l'album "DITES AU PRINCE CHARMANT" de LIO. Quand j'ai vu PETER VON POEHL live, j'ai compris pourquoi et surtout d'où venait ce son que je n'aime guère. En fait je préfère franchement, carrément, sans hésitation une seconde, le son des albums yann lekerien et michel estebanien "POP MODEL" et "CAN CAN" (mais je m'éloigne du sujet Flèche d'Or)

Écrit par : Guibert le dingofan de Marie France et de Duvall | 26/09/2007

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