04/09/2007

Palace Brother et ce splendide clip vidéo

09:17 Écrit par Miam Monster Miam dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

 

Ah les calamités ! un de mes groupes bubblegum préférés , voilà ce que j'ai trouve sur ce site qui leur est dédiée, laissons parler les spécialistes : www.calamiteux.com/Pour des millions de Français, Les Calamités n'évoquent qu'un duo pop féminin et un succès de l'année 1988, Vélomoteur .Pour quelques vrais fans de rock, Les Calamités furent surtout le premier girl band français à connaître la célébrité au début des années 1980.Mais leur nom reste aussi connu d'amateurs de French Pop et de rock garage au Japon et aux Etats-Unis.Et plusieurs jeunes groupes européens ont repris leurs chansons depuis la fin des années 1990.Le but de ce site est de tenter de rétablir la cohérence entre ces différentes visions du groupe, fondé dans la région de Beaune par Caroline Augier, Isabelle Petit et Odile Repolt il y a un peu plus de vingt ans, et de lui rendre sa place dans l'histoire du rock'n'roll.Dans l'histoire du rock français tout d'abord. Car Les Calamités ont d'abord été un élément de la scène rock française que l'on ne nommait pas encore alternative. Groupe provincial, comme beaucoup d'autres, chantant indifféremment en français et en anglais (ce qui les plaçait à la frontière entre deux conceptions du rock français), elles ont exprimé à leur manière le trop-plein d'énergie d'une jeunesse qui ne se contentait pas de la musique qui encombrait alors les médias nationaux. On ne peut pas leur ôter ce mérite, même si leur histoire musicale s'est achevée par un énorme succès commercial, qu'elles n'avaient d'ailleurs pas recherché.L'histoire du rock féminin ensuite. De nos jours les groupes de filles sont heureusement devenus chose courante dans le rock. Mais le phénomène est récent. Les girl groups sont apparu historiquement au début des annés 1960 aux Etats-Unis, en particulier avec les groupes de la Motown (dont Les Calamités reprendront plusieurs titres). Mais entre cette époque et la génération actuelle, il y a un maillon : celui du début des années 1980. En Angleterre il y eut les Bananarama, en Californie les Bangles - en France il y avait Les Calamités. Le rapprochement paraît incongru et presque provocateur. Pourtant il n'est pas artificiel : le premier titre des Bangles côtoie la première reprise en anglais des Calamités sur la même compilation américaine; et les Bananarama, qui avaient enregistré un titre des Velvelettes également repris par Les Calamités, font aujourd'hui l'objet d'un hommage par les Boonaraaas, qui avaient commencé leur carrière discographique avec une reprise des Calamités.Et pour finir, dans l'histoire du rock tout court. Parce que Les Calamités ont bien laissé une œuvre qui se compose évidemment de leurs disques, toujours vendus et réédités, mais aussi de leurs chansons, qui traversent le temps comme le prouvent leurs reprises par des groupes comme Sourire kabyle ou Curlee Wurlee.Surtout, comme le dit Enzo, "elles ont prouvé qu'il y avait moyen d'être un excellent groupe de rock, tout en étant NORMALES ". Rien que pour ça on doit se souvenir de leur courte carrière.cave1

09:13 Écrit par Miam Monster Miam dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/09/2007

Forgotten Ladies making of 2002

Forgotten Ladies , album épuisé maintenant (il est peut être question que le disque resorte en digital sur itunes) et succès commercial (enfin disons que quelques milliers de copies ont été vendues) fut un disque long à la préparation et un enregistrement très intense. Outre un nombre incalculable de démos faite chez l'excellent Philippe Corthouts le producteur artistique du disque, nous nous étions enfermé à Waismes dans le magnifique studio La chapelle, grand espace avec la lumière du jour o : Jacques Stotzem et philippe aux cordes pincées, André Klenes et jack Thysen à la basse, l'inénarable batteur russe Igor Moltachanov, Laurent Horgnies au piano et une section de cordes + cor anglais et les magnifiques ondes martenots, instrument électro acoustique mystérieux joué par une disciple de Jeanne Loriod , Christine Ott ( qui a joué aussi avec Yann tiersen aussi) . L'album fut intense à faire, certains prises de morceaux furent faciles ( une grosse partie du disque , style i called your name ) , d'autres assez compliqué par exemple What Loretta said, fut très difficile, pour une raison que j'ignore encore, à jouer.L'option jouer tout en live en studio compliqua par exemple les prises avec l'orchestre à cordes, une fausse note de quelqu'un ( et ça arrive car la partition signé par le brillant renaud Lhoest n'était pas facile ) et nous étions obligé de recommencer. je garde un très bon souvenir de ce disque, les atmosphères sont très belles et les chansons sont les plus mélodiques que j'ai composées, la production de PHilippe est classe et les arrangements de Renaud Lhoest , en pleine ascension avec Venus et Yan Tiersen, vraiment très réussi .. d'ailleurs , jane Birkin et BAshung ont voulu reprendre quelques extraits du disque mais ça crapoté chaque fois en dernière minute. Marie France sur son album reprendra deux adaptations tirées de mélodie de Forgotten Ladies.. Tout autre chose.. La tournée qui suivit fut très agréable , je me souviens avoir joué à Bourges, sur la place de la monnaie, à Ostende et à l'ancienne Belgique ... Allez bon visionnage ...

11:13 Écrit par Miam Monster Miam dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |